Titre : | La syllepse, figure stylistique | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Colloque La syllepse, figure stylistique (2002), Auteur ; Yannick Chevalier, Editeur scientifique ; Philippe Wahl, Editeur scientifique ; Groupe de recherche Textes & langues, Editeur scientifique | Editeur : | Lyon : Presses universitaires de Lyon | Année de publication : | impr. 2006 | Importance : | 1 vol. (438 p.) | Présentation : | ill. | Format : | 24 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7297-0779-8 | Prix : | 24 EUR | Note générale : | Textes des communications presentees lors du colloque "La syllepse, figure stylistique" organise les 25-26 octobre 2002 a l'Universite Lumiere-Lyon 2 par le Groupe de recherche Textes & languesNotes bibliogr. Index | Langues : | Français | Catégories : | LITERATURE ET LANGUE FRANCAISE:840 Littérature française
| Mots-clés : | Syllepse stylistique | Index. décimale : | 808 | Résumé : | Fondée sur un principe de " compréhension ", la syllepse a été figure grammaticale justifiant différents types d'accord complexe, avant de s'imposer comme figure de double sens : " une espèce de métaphore ou de comparaison, par laquelle un même mot est pris en deux sens dans la même phrase, l'un au propre, l'autre au figuré " (Du Marsais). Cet ouvrage collectif cerne les implications épistémologiques du rapport entre ces deux figures, mais l'hypothèse de travail - la syllepse, figure stylistique - a orienté les analyses vers la syllepse de sens. Déjouant la linéarité du langage par actualisation de la polysémie du signe, cette figure d'ambivalence apparaît comme une clé de la littérarité. Sa valeur discursive engage toutefois son historicité : suspecte au regard de l'exigence classique de clarté, elle est exaltée par l'esthétique néo-romantique faisant de l'ambiguïté " un corollaire obligé de la poésie " (Jakobson). Et les conventions de genre orientent les attentes en réception : quiproquo théâtral, ironie romanesque... L'analyse textuelle permet d'identifier, les interprétants de la figure, de montrer ses paliers (phrase, paragraphe ou strophe...) et degrés de réalisation, en insistant sur ses interactions contextuelles et sa temporalité opératoire. Le haut régime interprétatif de la syllepse met en question la notion même de figure, à travers ses critères de visibilité et de lisibilité. Moins donnée par le code rhétorique que construite dans l'exercice de lecture, elle intéresse particulièrement l'analyse stylistique dans sa double visée interprétative et esthétique.
|
La syllepse, figure stylistique [texte imprimé] / Colloque La syllepse, figure stylistique (2002), Auteur ; Yannick Chevalier, Editeur scientifique ; Philippe Wahl, Editeur scientifique ; Groupe de recherche Textes & langues, Editeur scientifique . - Lyon : Presses universitaires de Lyon, impr. 2006 . - 1 vol. (438 p.) : ill. ; 24 cm. ISBN : 978-2-7297-0779-8 : 24 EUR Textes des communications presentees lors du colloque "La syllepse, figure stylistique" organise les 25-26 octobre 2002 a l'Universite Lumiere-Lyon 2 par le Groupe de recherche Textes & languesNotes bibliogr. Index Langues : Français Catégories : | LITERATURE ET LANGUE FRANCAISE:840 Littérature française
| Mots-clés : | Syllepse stylistique | Index. décimale : | 808 | Résumé : | Fondée sur un principe de " compréhension ", la syllepse a été figure grammaticale justifiant différents types d'accord complexe, avant de s'imposer comme figure de double sens : " une espèce de métaphore ou de comparaison, par laquelle un même mot est pris en deux sens dans la même phrase, l'un au propre, l'autre au figuré " (Du Marsais). Cet ouvrage collectif cerne les implications épistémologiques du rapport entre ces deux figures, mais l'hypothèse de travail - la syllepse, figure stylistique - a orienté les analyses vers la syllepse de sens. Déjouant la linéarité du langage par actualisation de la polysémie du signe, cette figure d'ambivalence apparaît comme une clé de la littérarité. Sa valeur discursive engage toutefois son historicité : suspecte au regard de l'exigence classique de clarté, elle est exaltée par l'esthétique néo-romantique faisant de l'ambiguïté " un corollaire obligé de la poésie " (Jakobson). Et les conventions de genre orientent les attentes en réception : quiproquo théâtral, ironie romanesque... L'analyse textuelle permet d'identifier, les interprétants de la figure, de montrer ses paliers (phrase, paragraphe ou strophe...) et degrés de réalisation, en insistant sur ses interactions contextuelles et sa temporalité opératoire. Le haut régime interprétatif de la syllepse met en question la notion même de figure, à travers ses critères de visibilité et de lisibilité. Moins donnée par le code rhétorique que construite dans l'exercice de lecture, elle intéresse particulièrement l'analyse stylistique dans sa double visée interprétative et esthétique.
|
|  |