Titre : | Kateb Yacine et l'étoilement de l'oeuvre | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Anne-Yvonne Julien, Auteur ; Colette Camelin, Auteur ; François-Jean Authier, Auteur | Editeur : | Rennes : Presses universitaires de Rennes | Année de publication : | 2010 | Collection : | La Licorne (Poitiers), ISSN 0398-9992 | Importance : | 214 p.-[4] p. de pl. | Présentation : | ill. en coul., couv. ill. en coul. | Format : | 21 cm. | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7535-1120-0 | Langues : | Français | Catégories : | LITERATURE ET LANGUE FRANCAISE:840 Littérature française
| Mots-clés : | Kateb, Yacine (1929-1989 ) -- Critique et interprétation | Résumé : | « Je crois bien que je suis l’homme d’un seul livre » affirme Kateb Yacine en 1967. « À l’origine, c’était un poème qui s’est transformé en romans et en pièces de théâtre, mais c’est toujours la même œuvre que je laisserai comme je l’ai commencée, c’est-à-dire à la fois à l’état de ruines et à l’état de chantier. » Vingt ans après la mort du poète, il paraît opportun de proposer une lecture de cette œuvre unitaire et étoilée, à partir d’outils critiques diversifiés (narratologie, sociocritique, poétique des genres), en s’intéressant à la manière dont les forgeries de l’écrivain, en prise sur la réalité de l’histoire algérienne, témoignent d’une énergie du renouvellement, qui n’exclut pas le détour par le territoire des ancêtres, « la plus forte des multitudes ». |
Kateb Yacine et l'étoilement de l'oeuvre [texte imprimé] / Anne-Yvonne Julien, Auteur ; Colette Camelin, Auteur ; François-Jean Authier, Auteur . - Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2010 . - 214 p.-[4] p. de pl. : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 21 cm.. - ( La Licorne (Poitiers), ISSN 0398-9992) . ISBN : 978-2-7535-1120-0 Langues : Français Catégories : | LITERATURE ET LANGUE FRANCAISE:840 Littérature française
| Mots-clés : | Kateb, Yacine (1929-1989 ) -- Critique et interprétation | Résumé : | « Je crois bien que je suis l’homme d’un seul livre » affirme Kateb Yacine en 1967. « À l’origine, c’était un poème qui s’est transformé en romans et en pièces de théâtre, mais c’est toujours la même œuvre que je laisserai comme je l’ai commencée, c’est-à-dire à la fois à l’état de ruines et à l’état de chantier. » Vingt ans après la mort du poète, il paraît opportun de proposer une lecture de cette œuvre unitaire et étoilée, à partir d’outils critiques diversifiés (narratologie, sociocritique, poétique des genres), en s’intéressant à la manière dont les forgeries de l’écrivain, en prise sur la réalité de l’histoire algérienne, témoignent d’une énergie du renouvellement, qui n’exclut pas le détour par le territoire des ancêtres, « la plus forte des multitudes ». |
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