Titre : | Rousseau et le spectacle | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Jacques Berchtold, Directeur de publication, rédacteur en chef ; Christophe Martin, Directeur de publication, rédacteur en chef ; Yannick Séité, Directeur de publication, rédacteur en chef | Editeur : | Paris : Armand Colin | Année de publication : | 2014 | Collection : | Armand Colin cinéma | Importance : | 1 vol. (394 p.) | Présentation : | ill., mus., couv. ill. en coul. | Format : | 24 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-200-28919-5 | Note générale : | Publ. à la suite du colloque éponyme, 15-17 mars 2012, coorganisé à l'occasion du tricentenaire de la naissance de Rousseau par l'Université Paris-Sorbonne, l'Université Paris-Diderot et l'Université Paris-Ouest Nanterre La Défense. - Bibliogr. p. 387-390 | Langues : | Français | Mots-clés : | Rousseau, Jean-Jacques (1712-1778) Dramaturgie | Résumé : | Le spectacle apparaît comme une notion centrale dans l’œuvre et la vie de Rousseau. Sa réflexion critique sur les spectacles procède, en effet, d’une problématique à la fois intellectuelle et existentielle impliquant le « système » de l’œuvre en sa totalité. Car le spectacle, chez Rousseau, n’est pas seulement l’emblème de la dénaturation : s’il est bien à l’origine du mal dans la société, il est aussi une expérience essentielle. D’une part Rousseau expose à ses contemporains le haut prix du « spectacle de la nature » consolateur de tous les maux et preuve persistante de la Providence. D’autre part il se révèle toujours hanté d’images et de chimères et il voit dans la fête antique le spectacle (humain et sociétal) pur par excellence : celui où rien n’est représenté et où le spectateur est à lui-même (et à ses congénères en empathie) son propre spectacle. Ce volume, qui réunit quelques uns des meilleurs spécialistes de Rousseau, s’efforce de relire son œuvre à la lumière d’une notion qui permet en particulier de considérer simultanément le penseur et le créateur de formes : loin de se limiter au Rousseau pourfendeur des spectacles, on s’est proposé non seulement de réévaluer la composante proprement dramatique de sa production, mais d’insister sur une dimension essentielle de sa pensée et de son écriture. En cette œuvre où le registre visuel est sollicité en permanence, fût-ce pour faire signe vers un invisible qui le dépasse, c’est cette partie liée de l’écriture et du spectacle qu’il s’agit d’explorer. |
Rousseau et le spectacle [texte imprimé] / Jacques Berchtold, Directeur de publication, rédacteur en chef ; Christophe Martin, Directeur de publication, rédacteur en chef ; Yannick Séité, Directeur de publication, rédacteur en chef . - Paris : Armand Colin, 2014 . - 1 vol. (394 p.) : ill., mus., couv. ill. en coul. ; 24 cm. - ( Armand Colin cinéma) . ISBN : 978-2-200-28919-5 Publ. à la suite du colloque éponyme, 15-17 mars 2012, coorganisé à l'occasion du tricentenaire de la naissance de Rousseau par l'Université Paris-Sorbonne, l'Université Paris-Diderot et l'Université Paris-Ouest Nanterre La Défense. - Bibliogr. p. 387-390 Langues : Français Mots-clés : | Rousseau, Jean-Jacques (1712-1778) Dramaturgie | Résumé : | Le spectacle apparaît comme une notion centrale dans l’œuvre et la vie de Rousseau. Sa réflexion critique sur les spectacles procède, en effet, d’une problématique à la fois intellectuelle et existentielle impliquant le « système » de l’œuvre en sa totalité. Car le spectacle, chez Rousseau, n’est pas seulement l’emblème de la dénaturation : s’il est bien à l’origine du mal dans la société, il est aussi une expérience essentielle. D’une part Rousseau expose à ses contemporains le haut prix du « spectacle de la nature » consolateur de tous les maux et preuve persistante de la Providence. D’autre part il se révèle toujours hanté d’images et de chimères et il voit dans la fête antique le spectacle (humain et sociétal) pur par excellence : celui où rien n’est représenté et où le spectateur est à lui-même (et à ses congénères en empathie) son propre spectacle. Ce volume, qui réunit quelques uns des meilleurs spécialistes de Rousseau, s’efforce de relire son œuvre à la lumière d’une notion qui permet en particulier de considérer simultanément le penseur et le créateur de formes : loin de se limiter au Rousseau pourfendeur des spectacles, on s’est proposé non seulement de réévaluer la composante proprement dramatique de sa production, mais d’insister sur une dimension essentielle de sa pensée et de son écriture. En cette œuvre où le registre visuel est sollicité en permanence, fût-ce pour faire signe vers un invisible qui le dépasse, c’est cette partie liée de l’écriture et du spectacle qu’il s’agit d’explorer. |
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