Titre : | Architecture de fête : l'architecte metteur en scene | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Werner Oechslin, Auteur ; Anja Buschow, Auteur ; Marianne Brausch, Traducteur | Editeur : | Bruxelles [Belgique] : Editions Mardaga | Année de publication : | 1987 | Importance : | 164 p. | Présentation : | ill., couv. ill. en coul. | Format : | 24 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-87009-283-5 | Note générale : | L'ed. originale de cette publ. est parue a l'occasion d'une exposition du meme nom au Musee municipal de Dusseldorf a l'automne 1984Notes bibliogr. | Langues : | Français | Catégories : | ARCHITECTURE:720.0 Dictionnaires et ouvrages divers
| Mots-clés : | Architecture de fete Fetes Allemagne Dusseldorf (Allemagne) | Résumé : | Le terme architecture de fête désigne les constructions provisoires-en bois, en plâtre et toiles peintes - destinées à conférer un éclat particulier aux fêtes. Avant le milieu du XVIII, siècle, Paris, comme Naples et Rome ont été le théâtre de fêtes mises en scène avec un luxe inouï par les plus grands artistes. Si auparavant, la pompe et le triomphe, le cortège et les costumes, les tournois et les « carrousels » avaient été les éléments constituants des fêtes et si le rôle des feux d'artifice avait surtout été d'ébahir, ils étaient dorénavant remplacés par des constructions somptueuses, des décors élaborés avec art, des panthéons et même des théâtres à l'antique à l'exemple de celui d'Herculanum qui venait d'être redécouvert. Rétrospectivement, ces fêtes ont une grande importance pour la compréhension des fonctions publique et urbaine, dont l'analyse garde et retrouve une nouvelle importance aujourd'hui. Plus encore que le théâtre, la fête permettait à un large public de s'auto représenter. L'architecte, avec son art de la mise en scène illusionniste, jouait le rôle de médiateur. Ce qui au départ n'était que mobilier temporaire, se révéla vite être une aide pour faire des rues et des places des outils d'agrandissement et de mise en valeur des capitales européennes. L'«architecture de fête» offrait aussi la possibilité d'élargir le répertoire architectural, moyen le plus rapide pour vérifier dans quelle mesure les arcs de triomphe, les monuments, les obélisques, voire des bâtiments entiers pour raient servir à embellir l'image de la ville. Ces éléments à caractère provisoire constituaient en fait un champ d'expérimentation de nouvelles possibilités - pas encore réalisables. Souvent, l'architecture de fête qui l'imita à s'y méprendre, précéda et annonça l'architecture construite. |
Architecture de fête : l'architecte metteur en scene [texte imprimé] / Werner Oechslin, Auteur ; Anja Buschow, Auteur ; Marianne Brausch, Traducteur . - Bruxelles (Belgique) : Editions Mardaga, 1987 . - 164 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm. ISBN : 978-2-87009-283-5 L'ed. originale de cette publ. est parue a l'occasion d'une exposition du meme nom au Musee municipal de Dusseldorf a l'automne 1984Notes bibliogr. Langues : Français Catégories : | ARCHITECTURE:720.0 Dictionnaires et ouvrages divers
| Mots-clés : | Architecture de fete Fetes Allemagne Dusseldorf (Allemagne) | Résumé : | Le terme architecture de fête désigne les constructions provisoires-en bois, en plâtre et toiles peintes - destinées à conférer un éclat particulier aux fêtes. Avant le milieu du XVIII, siècle, Paris, comme Naples et Rome ont été le théâtre de fêtes mises en scène avec un luxe inouï par les plus grands artistes. Si auparavant, la pompe et le triomphe, le cortège et les costumes, les tournois et les « carrousels » avaient été les éléments constituants des fêtes et si le rôle des feux d'artifice avait surtout été d'ébahir, ils étaient dorénavant remplacés par des constructions somptueuses, des décors élaborés avec art, des panthéons et même des théâtres à l'antique à l'exemple de celui d'Herculanum qui venait d'être redécouvert. Rétrospectivement, ces fêtes ont une grande importance pour la compréhension des fonctions publique et urbaine, dont l'analyse garde et retrouve une nouvelle importance aujourd'hui. Plus encore que le théâtre, la fête permettait à un large public de s'auto représenter. L'architecte, avec son art de la mise en scène illusionniste, jouait le rôle de médiateur. Ce qui au départ n'était que mobilier temporaire, se révéla vite être une aide pour faire des rues et des places des outils d'agrandissement et de mise en valeur des capitales européennes. L'«architecture de fête» offrait aussi la possibilité d'élargir le répertoire architectural, moyen le plus rapide pour vérifier dans quelle mesure les arcs de triomphe, les monuments, les obélisques, voire des bâtiments entiers pour raient servir à embellir l'image de la ville. Ces éléments à caractère provisoire constituaient en fait un champ d'expérimentation de nouvelles possibilités - pas encore réalisables. Souvent, l'architecture de fête qui l'imita à s'y méprendre, précéda et annonça l'architecture construite. |
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